Bienvenue à tous

Le SDTB est une pathologie rare, invalidante et douloureuse, peu connue qui laisse les patients bien démunis car les médecins ne la connaissent pas ou ne veulent pas la reconnaitre comme une pathologie ou syndrome à part entière.

Atteinte de ce handicap congénital et bilatéral , opérée et réopérée , je vais sur ce blog essayer de faire le point sur le SDTB et de regrouper les informations qui concerne ce handicap.



Ils ont "Un grand savoir sur le corps…Un piètre savoir sur l’Homme souffrant"



AVERTISSEMENT : Les renseignements fournis par ce forum ne sont qu'informatifs et ne peuvent en aucun cas remplacer le diagnostic fait par un médecin qui lui seul est en mesure d'évaluer votre état de santé adéquatement.

samedi 23 juin 2012

HANDICAP INVISIBLE MAIS INVALIDANT LE SDTB

Voila comment expliquer clairement ce qu'on ressent avec le syndrome du défilé thoraco brachial, L'opération soulage, mais quelques fois l'épée revient... Et les névralgies... c'est un peu comme quand vous avez mal aux dents mais dans tout le bras....

Voilà mon handicap. invisible mais transperçant, invalidant...

samedi 19 mai 2012

mercredi 22 février 2012

L'Institut du Cerveau et de la Moelle Epiniere


L’Institut du Cerveau et de la Moelle épinière (ICM) est un centre de recherche de dimension internationale, sans équivalent dans le monde, innovant dans sa conception comme dans son organisation. En réunissant en un même lieu malades, médecins et chercheurs, l’objectif est de permettre la mise au point rapide de traitements pour les lésions du système nerveux afin de les appliquer aux patients dans les meilleurs délais. Venus de tous les horizons et de tous les pays, les meilleurs scientifiques vont y développer les recherches les plus en pointe dans ce domaine.
Pour permettre aux chercheurs d’avancer dans leurs travaux et donner un réel espoir aux patients, il faut que nous nous impliquions tous : pouvoirs publics, entreprises privées, particuliers. Tous, sans exception, parce que ce combat concerne chacun de nous. 

ICM
Hôpital Pitié Salpêtrière
47, bd de l'hôpital
75013 PARIS
France
Tel : +33 (0)1 57 27 40 00
Fax : +33 (0)1 57 27 40 27 

vendredi 17 février 2012

SDTBFRANCOPHONE@AOL.FR

GROUPE DE PAROLES SUR

SDTBFRANCOPHONE@AOL.FR

SI VOUS AVEZ BESOIN D'AIDE

C'EST GRATUIT

samedi 30 juillet 2011

Accident Vasculaire Cérébral (AVC)

Accident Vasculaire Cérébral (AVC)
Cela peut servir !

Prenez quelques minutes pour lire ceci et peut-être sauver une vie et contribuer à faire connaître le danger que représente l'Accident Vasculaire Cérébral.
Lors d'un barbecue, Julie trébuche et fait une chute.Elle affirme aux autres invités qu'elle va bien et
qu'elle s'est accroché les pieds à cause de ses nouveaux souliers.Les amis l'aident à s'asseoir et lui apportent une nouvelle assiette.Même si elle a l'air un peu secouée, Julie profite joyeusement du reste de l'après-midi...
Plus tard le mari de Julie téléphone à tous leurs amis pour dire que sa femme a été transportée à l'hôpital.....Julie meurt à 18h. Elle avait eu un Accident Vasculaire Cérébral lors du barbecue. Si les personnes présentes avaient été en mesure d'identifier les signes d'un tel accident, Julie aurait pu être sauvée.

Un neurologue dit que s'il peut atteindre une victime d'AVC dans les trois heures, il peut renverser entièrement les effets de la crise. Il affirme que le plus difficile est que l'AVC soit identifié, diagnostiqué et que le patient soit vu en moins de trois heures par un médecin.
Reconnaître les symptômes d'un AVC : Poser trois questions très simples à la personne en crise :

1. * Lui demander de SOURIRE.

2. * Lui demander de lever LES DEUX BRAS.

3. * Lui demander de PRONONCER UNE PHRASE TRES SIMPLE (ex.. Le soleil est magnifique aujourd'hui).

Si elle a de la difficulté à exécuter l'une de ces tâches, appelez le 112

et décrivez les symptômes au répartiteur.

Selon un cardiologue, si tous ceux qui reçoivent cet e-mail l'envoient à leur tour à 10 personnes, une vie au moins pourrait être sauvée par jour.

dimanche 12 juin 2011

Fourmillements dans les mains ?

Avez-vous la sensation de picotements, de fourmillements ou d'engourdissements dans la main ? Vous sentez comme une mini décharge électrique dans l'annulaire et l'auriculaire? Cela ressemble étrangement aux symptômes du canal carpien n'est-ce pas ?

 
C'est une erreur d'assumer que le problème est à l'endroit où ça fait mal ! Vous pourriez être surpris de savoir que des muscles situés dans votre cou pourraient bien être les responsables de ces fourmillements. Les scalènes attachent les vertèbres du cou à la 1re et 2e côte et sont situés de chaque côté à la partie antérieure du cou.

 
Ils aident à la stabilisation et la flexion du cou, mais leurs rôles principaux sont de soulever les deux premières côtes, et ce, de chaque côté lorsque vous inspirez. Ils sont actifs à chaque inspiration. Ces muscles sont surmenés chez les personnes qui respirent par la poitrine. Un bon exemple est celui d'un fumeur. Des points trigger dans les scalènes les feront raccourcir et ceux-ci tireront la première côte contre la clavicule ce qui provoquera une compression des nerfs et/ou de vaisseaux sanguins qui passent par le défilé thoraco brachial. C'est souvent un groupe de tissus nerveux appelé plexus brachial inférieur qui est compressé. Plusieurs nerfs du plexus brachial se forment en branches et descendent le long du bras et de la main. Les nerfs les plus couramment affectés par le Syndrome du défilé thoracobrachial :



• Le nerf ulnaire (nerf cubital)

• Le nerf médian



Le nerf ulnaire innerve l'avant-bras, la paume de la main, le petit doigt et l'annulaire. Le nerf médian lui, innerve l'avant-bras, la paume de la main, le pouce, l'index et le majeur. Une compression du plexus brachial aura souvent comme symptômes de causer :



• Douleur au bras et/ou à la main.

• Engourdissements ou fourmillements au bras et/ou à la main et aussi au quatrième et cinquième doigt.



Cette douleur ou malaise s'intensifie lorsque vous levez le bras au dessus de la tête pour une période prolongée. Ces symptômes sont souvent associés au syndrome du canal carpien dont les symptômes sont identiques. Alors avant de conclure qu'il s'agit du syndrome du canal carpien vérifiez vous muscles du cou.








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Le petit pectoral, un muscle à ne pas oublier dans les douleurs à l’épaule ...


Petit pectoral : Petit muscle qui est couvert par le grand pectoral. Il joue avec le trapèze un rôle stabilisateur de l’articulation de l’épaule en l’empêchant de s’écarter vers le haut. Il est actif dans la respiration profonde et forcée.



Les problèmes d’épaules sont multiples : tendinite, bursite, calcification, capsulite,SDTB … Malgré la diversité de diagnostics posés pour des douleurs à l’épaule, une des causes les plus fréquentes est une tension excessive du muscle petit pectoral.



Le muscle petit pectoral est un muscle qui origine de la troisième, quatrième et cinquième côte et s’attache dans l’épaule, plus précisément sur l’apophyse coracoïde de l’omoplate.
Ce muscle est souvent tendu car il réagit beaucoup au stress émotionnel, étant donné ses attaches sur le thorax.
Les mauvaises postures avec les épaules enroulées contribuent à accentuer ces tensions.
Les femmes sont prédisposées par ce genre de problème étant donné la présence des seins qui favorisent l’enroulement des épaules. Les femmes sont également plus sujettes aux divers stress émotionnels. Les femmes qui allaitent ont souvent la mauvaise habitude de tenir leur bébé toujours du même côté, favorisant ainsi une accumulation de tension dans le muscle petit pectoral.



Lorsque le petit pectoral est tendu, il engendre l’enroulement des épaules. Ce faisant, il crée une élongation des muscles derrière l’omoplate d’où les nombreux motifs de consultation pour des douleurs dorsales ou à l’omoplate. De plus, l’enroulement des épaules engendrent une diminution de l’espace entre la tête humérale (tête de l’épaule) et la clavicule (acromion). C’est dans cette espace que passent la majorité des tendons principaux qui s’attachent sur l’épaule. Les tendons sont le prolongement du muscle au niveau de l’attache osseuse.



Donc, étant donné l’espace réduit, les phénomènes d’accrochage sont beaucoup plus nombreux favorisant ainsi les tendinites à répétition, les bursites, etc. Si les syndromes d’accrochage se perpétuent dans le temps, le corps formera de l’os pour solidifier le tendon, d’où l’apparition de calcification. Finalement, les nerfs qui descendent dans le bras (plexus brachial) passent juste en dessous du muscle petit pectoral. Donc, lorsque ce dernier est trop tendu, il engendre une irritation de ces nerfs avec apparition de douleurs et/ou d’engourdissements dans tout le bras. Plusieurs diagnostics de tunnel carpien ne sont que le reflet d’une tension trop importante dans le muscle petit pectoral et expliquent les insuccès des thérapies qui ne traitent que les poignets.



Tous ces malaises peuvent souvent être évités simplement par l’application d’exercices d’étirement du muscle petit pectoral sur une base régulière.  

Une façon très simple d’étirer le muscle petit pectoral est la suivante : croisez les doigts ensemble, les mains derrière votre dos, et amenez vos épaules le plus loin possible vers l’arrière en gardant la tête droite et le menton rentré.
Tenez la position trente secondes et répétez cinq fois. Répétez cet exercice à tous les jours tout en adoptant de bonnes habitudes d’hygiène de vie et de posture.



jeudi 10 mars 2011

ELECTROMYOGRAMME c'est quoi?



  • L’électromyographie : de quoi s’agit-il ?
  • Quelle est l’utilité de l’électromyographie en médecine ?
  • Comment se déroule l’examen pour le patient ?
  • Quels sont les risques et les inconvénients de l’électromyographie ?
  • Qui prescrit l’examen  ?  combien ça coûte, comment est-on remboursé ?
  • Où se pratique l'examen et par qui?


L’électromyographie : de quoi s’agit-il ?

L’électromyographie (EMG) explore le système nerveux périphérique, qui comprend la moelle épinière, les nerfs périphériques et les muscles. L’EMG permet d’étudier la qualité de la contraction musculaire. Pour comprendre le principe de cet examen, il faut savoir qu’un muscle est commandé par un nerf périphérique qui va assurer la propagation de l’influx nerveux. Une des caractéristiques des fibres nerveuses est l’excitabilité ; en réponse à un courant électrique, elles réagissent en propageant l’influx nerveux jusqu’au muscle correspondant.

Il existe deux techniques complémentaires :

– l’EMG de détection, qui consiste à mesurer l’activité électrique d’un muscle au repos et à la contraction volontaire ;

– l’EMG de stimulation, qui permet de mesurer la vitesse de conduction nerveuse après stimulation d’un nerf par un bref courant électrique.

Quelle est l’utilité de l’électromyographie en médecine ?

L’électromyographie contribue à différencier une maladie organique d’un trouble psychologique.

Elle permet :

– de différencier une souffrance d’un nerf périphérique d’une souffrance musculaire ;

– de topographier la lésion : nerf périphérique, plexus, racine cervicale et lombaire, moelle épinière, trouble de la conduction neuromusculaire, c’est-à-dire mauvaise transmission de l’influx nerveux au sein du muscle ;

– d’apprécier le degré de la lésion.

Par exemple, lors de syndrome neurogène périphérique (atteinte des nerfs), l’examen permet de localiser le ou les nerfs atteints au cours d’un traumatisme et d’une inflammation (polynévrite, polyradiculonévrite…), d’en préciser le mécanisme (atteinte de la cellule nerveuse, de la fibre nerveuse et/ou de la gaine de myéline) et d’orienter la recherche de la cause.

Lors d’atteinte musculaire (myopathie ou atteinte de la conduction neuromusculaire…), l’électromyographie confirme le diagnostic, mais n’indique pas la cause.

Comment se déroule l’examen pour le patient ?

Aucune préparation n’est nécessaire. Il faut éviter tout étalement de lait ou crème sur le corps le matin.

Le patient est généralement allongé sur la table d’examen, ou éventuellement assis lors de l’exploration des membres supérieurs.

L’électromyographie se pratique en deux étapes, l’examen de stimulation, puis l’examen de détection :

– pour l’EMG de stimulation, est utilisé un stimulateur électrique placé sur le trajet du nerf. Des électrodes cutanées de détection sont fixées par des adhésifs au niveau des muscles commandés par les nerfs stimulés. Différents nerfs peuvent être stimulés en fonction de la clinique ;

– pour l’EMG de détection, de fines aiguilles jetables à usage unique sont introduites dans les muscles à explorer. Le patient doit contracter les muscles explorés. Cet examen ne peut se faire qu’avec la bonne participation du patient, contrairement à l’EMG de stimulation.

La durée de l’EMG comprenant les deux types d’examen — stimulation et détection — varie selon le nombre de muscles et de nerfs à explorer et selon la clinique. Elle est de 45 minutes en moyenne.

Quels sont les risques et les inconvénients de l’électromyographie ?

L’électromyographie ne comporte aucun risque potentiel. Les petits chocs électriques délivrés lors de l’examen de stimulation sont désagréables mais non douloureux.

L’introduction de l’aiguille lors de l’examen de détection est quasi indolore, mais la mobilisation de l’aiguille lors de la contraction du muscle peut provoquer une certaine gêne.

Qui prescrit l’examen, combien ça coûte, comment est-on remboursé ?

Prescrite par un médecin, l’électromyographie est prise en charge par l’Assurance Maladie à 70 %. Les 30 % restants sont remboursés par la mutuelle ou l’assureur, si toutefois le patient a respecté la filière de soins !

Selon le nombre de nerfs et de muscles explorés, son coût varie de 86 à 130 euros, allant jusqu’à 322 euros pour une électromyographie du périnée.

Où se pratique l’examen et par qui ?

L’électromyographie se déroule dans un cabinet médical ou dans un service spécialisé à l’hôpital de neurophysiologie en consultation neurologie, par un médecin neurologue.

Source/Auteur : Marie Barberry

En collaboration avec le Dr Mary-France Testut

Date : 24/04/2009































  

dimanche 13 février 2011

RISQUES OPERATOIRES

Quels sont les risques d'une intervention sur le SDTB

Les risques génériques sont l'hématome post-opératoire, l'infection post-opératoire, l'algodystrophie, les complications liées à l'anesthésie.

- les risques spécifiques :

Le risque essentiel est lié à la neurolyse du plexus brachial.

Cette dissection est extrèmement minutieuse et nécessite une très bonne connaisssance de l'anatomie régionale. Elle se réalise microchirurgicalement et sous loupes grossissantes.

Le risque vasculaire est aussi particulièrement important lors de la résection de la 1e cote par voie axillaire.

 
Une plaie d'un vaisseau exigera sa réparation.

Une brêche pleurale est en générale sans conséquence.

Le problème le plus grave est la blessure complète ou partielle d'une racine nerveuse qui exigera sa réparation avec une récupération longue.



Patrick Houvet / I.F.C.M

RECIDIVES POST OP

comment prendre en charge les récidives ?

 
Diagnostic : deux formes cliniques de récidive neurologiques (haute et basse) prédominent.

Certains malades présentent un aspect de neuro-algodystrophie du membre supérieur.

La récidive post opératoire n'intéresse qu'exceptionnellement l'artère et la veine sous-clavière si l'obstacle anatomique a été totalement levé lors de la première intervention.

 
L'exploration écho-Doppler et électromyographique n'apportent que peu d'arguments diagnostiques.

En revanche, les radiographies du rachis cervical, le scanner ou l'IRM peuvent retrouver un moignon postérieur costal ou une côte surnuméraire insuffisamment reséqués.

Une résection insuffisante du muscle scalène antérieur, une hémorragie per- ou post-opératoire, une infection, une lymphorrhée sont des facteurs prédisposant à la récidive.



Traitement : le but de la réintervention est de réaliser une neurolyse des racines plexiques, de réséquer complètement le muscle scalène antérieur et un éventuel moignon costal trop long.

 
La voie d'abord sus claviculaire permet un bon contrôle des racines hautes du plexus brachial et du muscle scalène antérieur.

 
Le moignon costal doit être reséqué s'il dépasse la taille d'un centimètre.

 
En cas de causalgie ulnaire, une sympathectomie du ganglion T2 peut être réalisée.

 
Le problème le plus grave est la blessure complète ou partielle d'une racine nerveuse qui exigera sa réparation avec une récupération longue ( si la neurolyse n'est pas faite correctement).

INFOS POUR LES PRE OP ET LES POST OP .....

les personnes ayant subi une chirurgie du sdtb doivent rester prudentes dans les 6 à 8 semaines qui suivis l'intervention , le moindre forçage pendant le processus de réadaptation crée des déchirures et causes certaines lésions du tissu cicatriciel. Cela entraîne des douleurs inflammatoires insupportables....


le délai de consolidation osseuse  trois semaines et la consolidation des structures musculaires et tendineuses six semaines pour être solide.....

donc on peux bouger un petit peu si le chirurgien n'a pas émis d'objection mais surtout NE FORCEZ PAS....


 
N'oubliez pas de faire un contrôle annuel EMG et ECHO de temps en temps.

même si on vous dit que c'est pas nécessaire , il faut contrôler la régression des symptômes !!!! en + c'est bon pour le moral.....


Les sports à risque

• Volley

• Basket

• Tennis

• Natation

......• Haltérophilie

• Athlétisme (javelot, perche…)

• Variabilité selon les individus…
















vendredi 10 décembre 2010

SPORTS ET SDTB

Titre :
« Sport et syndrome du défilé thoraco-cervico-brachial. »


Auteur(s) : Docteur Michel SCHOOFS


Catégories : Médecine du sport - Diaporama : 17 vues / Poids : 1,3 Mo


Date : Novembre 2010 –


Conclusions

• Dans un contexte de douleurs neurologiques et

vasculaires intriquées, penser à une étiologie

dynamique complexe de syndrome de défilé

thoraco-cervico-brachial.

• Diagnostic différentiel avec les T.M.S.

lundi 18 octobre 2010

MANIFESTATIONS VASCULAIRES DU SDTB

CETTE PATHOLOGIE N'EST DÉCRITE QUE PARTIELLEMENT


PRONOSTIC SANS TRAITEMENT : GRAVE
PRONOSTIC AVEC TRAITEMENT : FAVORABLE




Forme clinique de:
SYNDROME DU DEFILE CERVICO-THORACO-BRACHIAL //
SYNDROME DE COMPRESSION DU DEFILE COSTO-CLAVICULAIRE //
SYNDROME DU SCALENE ANT. //
SYNDROME DU DEFILE SCALENIQUE [fr]


DONNEES FREQUENTES


TROUBLE VASOMOTEUR DES EXTREMITES
. DEBUT DECLENCHE PAR FROID
.. LOCAL. PEAU DOIGT 2EME
.. LOCAL. PEAU DOIGT MEDIUS //LOCAL. PEAU DOIGT 3EME
PLETHYSMOGRAPHIE FLUX SANGUIN DIMINUE


DONNEES SPECIFIQUES


SOUFFLE SUS-CLAVICULAIRE APPARAISSANT APRES ABDUCTION BRAS
POULS RADIAL ABOLI OU DIMINUE PAR ABDUCTION BRAS
INSPIRATION FORCEE + ROTATION TETE COTE ATTEINT PROVOQUE DISPARITION POULS MB. SUP. //
MANOEUVRE D'ADSON
ABAISSEMENT ET RETROPULSION EPAULE PROVOQUE DISPARITION POULS MB. SUP. //
MANOEUVRE DE SANDERS
ABDUCTION A 180 DEGRES ET ROTATION EXT. DU BRAS PROVOQUE DISPARITION POULS MB. SUP. //
MANOEUVRE DE WRIGHT
DOPPLER MB. SUP. ANORMAL BRAS EN ABDUCTION
RADIO ANGIO SOUS-CLAVIERE STENOSE ARTERIELLE (BRAS EN ABDUCTION)
RADIO ANGIO SOUS-CLAVIERE STENOSE ARTERIELLE REGULIERE EN SABLIER
RADIO ANGIO SOUS-CLAVIERE STENOSE PAR COUDURE
RADIO ANGIO SOUS-CLAVIERE STENOSE EN BEC D'OISEAU (PINCE SCALENIQUE)


FORMES CLINIQUES / COMPLICATIONS


ERYTHRO-CYANOSE DES EXTREMITES //ACROCYANOSE
PHENOMENE DE RAYNAUD //SYNDROME DE RAYNAUD
ANEVRYSME DE L'ARTERE SOUS-CLAVIERE
TUMEFACTION BATTANTE
CREUX SUS-CLAVICULAIRE
LOCAL. REGION SUS-CLAVICULAIRE
RADIO ANGIO SOUS-CLAVIERE ANEVRYSME ARTERIEL
EMBOLIE ARTERIELLE DES MB. SUP.
CLAUDICATION INTERMITTENTE DU MEMBRE SUP.
POULS ABOLI (1 SEUL)
GANGRENE PARCELLAIRE DISTALE
RADIO ANGIO DIGITALE OBLITERATIONS ARTERIELLES SEGMENTAIRES
THROMBOSE ARTERE SOUS-CLAVIERE
GANGRENE PARCELLAIRE DISTALE
PANARIS (PSEUDO)
POULS ABOLI (1 SEUL)
RADIO ANGIO SOUS-CLAVIERE THROMBOSE
PHLEBITES
THROMBOPHLEBITES
CIRCULATION COLLATERALE PERISCAPULAIRE
OEDEME DU BRAS
RADIO PHLEBO SOUS-CLAVIERE STENOSE (BRAS EN ABDUCTION)
EMBOLIE PULMONAIRE AIGUE (SYNDROME)


REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES


HUGUET J.F.
- PROBLEMES VEINEUX DANS LES SYNDROMES DU DEFILE THORACO-AXILLAIRE - J. RADIO., 1973, 53
GIRONNET I. ...
- COMPLICATIONS VASCULAIRES ARTERIELLES DES COTES CERVICALES - BORD. MED., 1985, 18, PP 367-371

vendredi 6 août 2010

SYNDROMES CANALAIRES ET DES DEFILES

A. Cambon-Binder, L. Sedel : Professeur, D. Hannouche :
Professeur
Service de chirurgie orthopédique, Hôpital Lariboisière, 2, rue Ambroise-Paré, 75010 Paris, France
Résumé :


Le syndrome canalaire représente l'ensemble des signes neurologiques ou vasculaires liés à la souffrance d'un nerf dans un défilé anatomique.

Sa fréquence est en constante augmentation due à une modification des postures liées au travail et à une augmentation de la pratique sportive.

Il peut s'agir d'une compression liée au passage du nerf dans un tunnel ostéofibreux inextensible, ou d'une compression extrinsèque par des processus tumoraux ou des variantes anatomiques.

Le diagnostic repose sur un examen clinique rigoureusement mené, qui permet d'identifier la neuropathie compressive et en précise la gravité.

Il est complété par un électromyogramme et dans un certain nombre de cas par des examens d'imagerie (imagerie par résonance magnétique, échographie).

Le traitement chirurgical, précédé le plus souvent d'un traitement conservateur, repose sur la libération du nerf par exoneurolyse.

La connaissance des différents sites de compression et de leur manifestation clinique permet de proposer un traitement chirurgical à un stade précoce avant l'installation d'une paralysie sensitivomotrice définitive par ischémie nerveuse.

jeudi 29 juillet 2010

KINESITHERAPIE

Il faut se méfier des kinés qui prennent les patients moins d'une demi heure
(la loi dit 1 demi heure par patient) et qui font faire des choses dangereuses, notamment dans les syndrômes de défilés.


Avec plusieurs patients en même temps, l'acte manuel est discutable...mais majorité des cabinets fonctionne comme cela car soit-disant "il y a trop de malade"...


Faire des exercices ne provoque que de la contraction et du raccourcissement musculaire (court et long terme).


Faire de la relaxation (ou de la "détonification") n'enlève que la partie nerveuse de la tension musculaire (que du court terme) : reste la raideur des muscles qui fixent les compressions de tout défilé...


Il faut donc étirer et relaxer TOUT le système.


Les techniques de chaînes musculaires peuvent être efficaces.


Elles sont plusieurs (mézières, busquet, rééducation posturale globale,reconstruction posturale....) du même courant globale de Mme Mezières mais ont dérivées différemment...


MAIS ATTENTION


-une bonne technique ne veut pas dire que le thérapeute est bon.
-un bon thérapeute ne veut pas dire que le jour de votre séance, il l'est.
-un thérapeute formé mais qui ne pratique peut être plus.
-un thérapeute formé mais pas à jour de l'enseignement.
-N'importe quel kiné peut vous faire croire qu'il vous fait du globale en vous mettant les jambes en l'air et en vous faisant souffler...imposture !


Il faut trouver un kiné qui reste avec vous, qui essaie avant de dire que la chirurgie est LA solution, un kiné qui prend le temps d'étirer tout le système rétracté et comprimé, et qui redonne aussi la "mobilité du schéma posturale"...CAD si rétraction musculaire il y a , la partie cérébrale correspondante modifie aussi son activité, assurément dans la pathologie comme elle doit l'être dans le traitement...


Ne tombons pas dans le sectarisme en critiquant chirurgien et kiné, il y a comme partout mauvais, cupides,..... mais aussi intègres et qui veulent être bons...
("atoute" témoignage d'un kiné)

mercredi 12 mai 2010

AIDE AU DIAGNOSTIC DU SDTB

Manifestations Cliniques
Signes et symptômes


Acrocyanose
Bruit artériel
Bruit artériel Supraclavicular
Douleur thoracique
La main/doigts unilatéraux froids/pâlissent
Les pouls radiaux inégaux/ont diminué un côté
Livedo réticulaire Membres Unilatéral
Manoeuvre d'Adsons Anormal
Pouls brachial diminué
Pouls radial diminué
Pressions sanguines inégales/différents bras
Aspect cubital Bras douloureux Bras intérieur
Bras douloureux
Bras douloureux au repos
Bras gonflé
Bras gonflé Unilatéral
Douleur axillaire
Douleur dans la main
Douleur dans la main Nocturne
Douleur et gonflement/unilatéral de main
Douleur/un avant-bras
Gonflement (Tuméfaction) des membres
Gonflement des poignets
Gonflement/Tuméfaction des mains
Matin Gonflement des mains
Membre supérieur douloureux
Membre supérieur/signes/symptômes unilatéraux d'ischémie
Oedème d'un membre supérieur Bilatéral
Oedème d'un membre supérieur Unilatéral
Signe costoclavicular thoracique de manoeuvre positif
Signe/positif thoraciques de hyperabduction de sortie
Sujet âgé Bras gonflé Unilatéral
Symp de position changé unilatéral de bras.
Sympt plaintes bras plus mauvais avec l'altitude
Sympt plaintes bras Unilatéral
C7/8 Radiculopathie cervicale (Signes et symptômes)
Engourdissement dans la main Bilatéral
Engourdissement dans la main Unilatéral/un
Paralysie transitoire d'un membre
Peu/cinquième Engourdissement dans les doigts
Syndrome cervical syndrome
Douleur thoracique non cardiaque
Supraclavicular Sensibilité de la peau
Douleur & Raideur des épaules, cou, épaules
Douleur dans l'épaule (d)
Douleur dans l'épaule (g)
Douleur dans les poignets
Scapulalgie

Résultats des Tests Diagnostique

Angiographie
Angiographie: Thorax Aortographie anormale
Desordres à exclure et les Maladies Associées

Les maladies à exclure

Atteinte du plexus brachial
Disque tranché cervical
Neuropathies ulnaires
Neuropathies ulnaires, Pression ou d'une blessure à la nerf cubital
Névrite cervicale
Névrite du plexus brachial
Rupture complète de la coiffe du rotateur
Syndrome de la coiffe des rotateurs
Syndrome de Pancoast-Tobias
Syndrome du canal carpien

Les maladies associées et les complications

Ischémie Membre supérieur
Syndrome de Raynaud
Syndrome du défilé thoracobrachial
Thrombose de l'artère brachiale
Mécanisme de Maladie et Classification

Syndrome de traversée thoraco-cervico-brachiale, Syndrome des défilés cervico-axillaires, Syndrome du défilé cervico-thoraco-axillaire, Syndrome du défilé thoraco-brachial, Syndrome cervicobracchial, Syndrome du défilé thoracobrachial

mardi 19 janvier 2010

VOCABULAIRE SDTB

L'aponévrose brachiale réalise un manchon périphérique et est rattachée à l'humérus par deux cloisons latérales, qui limitent les loges antérieure et postérieure.

Définition : aponévrose


Membrane blanchâtre, résistante, constituée de fibres conjonctives.
— Les aponévroses de revêtement, ou fascia, forment une membrane fibreuse qui engaine les muscles et les sépare des organes voisins.
Plusieurs aponévroses peuvent se rejoindre en une membrane épaisse et dense, l'aponévrose d'intersection, comme celle de la ligne médiane de la paroi abdominale.
— Les aponévroses d'insertion, analogues à des tendons aplatis, entourent les muscles et leur servent de points d'insertion sur les os.)

Le muscle brachial antérieur est le muscle fléchisseur de l'avant-bras sur le bras, situé en arrière du biceps.

Le nerf brachial cutané interne, une des branches terminales du plexus brachial, assure la sensibilité de la face interne du bras.

Le plexus brachial réunit tous les nerfs provenant de la moelle épinière
(4 dernières racines cervicales et première racine dorsale), divisés ensuite en nerfs périphériques innervant tout le membre supérieur de l'épaule aux doigts.

À l'accouchement, les traumatismes touchant le nouveau-né peuvent entraîner une paralysie du plexus brachial, dite obstétricale.
La paralysie traumatique du plexus brachial, le plus souvent consécutive à un accident de deux-roues, peut être complète et définitive, ou partielle.
Des examens peuvent donner une idée des possibilités de réparation spontanée.
En cas de lésions sévères, une intervention sous microchirurgie améliore le pronostic.
Le syndrome du défilé thoracobrachial est une compression chronique du plexus brachial qui cause des douleurs et parfois des troubles neurologiques. Il peut être lié à une anomalie osseuse : côte cervicale surnuméraire ou méga-apophyse transverse.

Une paresthésie est un trouble de la sensibilité, désagréable et non douloureux, donnant l'impression de palper du coton, et pouvant s'accompagner d'une anesthésie (disparition plus ou moins importante de la sensibilité).
Le terme généralement employé est fourmillement.

Les paresthésies surviennent soit spontanément soit après l’atteinte d'un nerf ou d'un vaisseau sanguin.

L’altération de la circulation sanguine est due à la détérioration de la paroi des vaisseaux ou à la compression, souvent transitoire, d'un membre.

Complication du diabète (élévation anormale du taux de sucre dans le sang)

 
Sclérose en plaques : maladie démyélinisante (entraînant la disparition de la myéline, substance lipidique entourant les fibres nerveuses) du système nerveux central (cerveau et moelle épinière), se traduisant par une sclérose (durcissement dû au dépôt anormal d’un type de tissu appelé tissu conjonctif), apparaissant sous forme de plaques au niveau de la substance blanche

 
Polynévrite : atteinte du système nerveux entraînant une dégradation de la myéline (substance grasse formant la gaine des cellules nerveuses : neurones) du système nerveux périphérique (système nerveux excepté le cerveau et la moelle épinière). La polynévrite a diverses origines (intoxication par des produits industriels, carence en vitamines du groupe B , hérédité, diabète)

 
Canal carpien se caractérisant par un engourdissement des doigts essentiellement la nuit ou le matin au réveil. Il est dû à la compression d’un nerf du bras ou d’un nerf médian, qui s’effectue au niveau du canal carpien, c’est-à-dire dans le poignet, et pouvant entraînait paralysie des doigts.

 
Défilé des scalènes se caractérisant par une compression des nerfs et des vaisseaux dans un passage délimité par les muscles scalènes (muscles situés à la face latérale du cou) dont l'attache trop large (insertion du muscle) sur la côte entraîne la compression du plexus brachial (groupe de nerfs allant dans le bras).




Précordialgie

Douleur ressentie dans la région thoracique antérieure gauche.

 

jeudi 31 décembre 2009

ERGONOMIE AU BUREAU

1.En quoi consiste un programme ergonomique pour le bureau?
2.Comment reconnaître les risques ergonomiques?
3.Comment réduire les risques ergonomiques?


◦Aménagement du poste de travail
◦Travail debout
◦Organisation des tâches
◦Conception des outils, des équipements et du mobilier
◦Manutention : Travail d'entretien
◦Milieu de travail
◦Éclairage et vision

4.Les aspects ergonomiques des terminaux à écran de visualisation

◦Vérification des postes de travail avec TEV
◦Adaptation du poste de travail avec TEV
◦Maniement de la souris
◦Choix de la souris
◦Emplacement de la souris
◦Emploi du téléphone au TEV
◦Rayonnement émis par les TEV
◦Travail au TEV en position debout
◦Postes de travail avec TEV - Organisation des tâches

RISQUES ERGONOMIQUES AU BUREAU

Quels sont les symptômes courants ?



◦Lésions musculo-squelettiques
◦Douleur


◦Lésions articulaires
◦Lésions musculaires
◦Lésions des tendons
◦Lésions des nerfs
◦Syndrome du défilé thoraco-brachial
◦Syndrome du canal carpien
◦Lésions dorsales
◦Prévention du mal de dos




◦Restriction des mouvements
◦Application de chaleur et de froid
◦Exercices
◦Médicaments et intervention chirurgicale
Comment soigne-t-on ? Quels sont les effets sur le corps?