Bienvenue à tous

Le SDTB est une pathologie rare, invalidante et douloureuse, peu connue qui laisse les patients bien démunis car les médecins ne la connaissent pas ou ne veulent pas la reconnaitre comme une pathologie ou syndrome à part entière.

Atteinte de ce handicap congénital et bilatéral , opérée et réopérée , je vais sur ce blog essayer de faire le point sur le SDTB et de regrouper les informations qui concerne ce handicap.



Ils ont "Un grand savoir sur le corps…Un piètre savoir sur l’Homme souffrant"



AVERTISSEMENT : Les renseignements fournis par ce forum ne sont qu'informatifs et ne peuvent en aucun cas remplacer le diagnostic fait par un médecin qui lui seul est en mesure d'évaluer votre état de santé adéquatement.

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dimanche 12 juin 2011

Le petit pectoral, un muscle à ne pas oublier dans les douleurs à l’épaule ...


Petit pectoral : Petit muscle qui est couvert par le grand pectoral. Il joue avec le trapèze un rôle stabilisateur de l’articulation de l’épaule en l’empêchant de s’écarter vers le haut. Il est actif dans la respiration profonde et forcée.



Les problèmes d’épaules sont multiples : tendinite, bursite, calcification, capsulite,SDTB … Malgré la diversité de diagnostics posés pour des douleurs à l’épaule, une des causes les plus fréquentes est une tension excessive du muscle petit pectoral.



Le muscle petit pectoral est un muscle qui origine de la troisième, quatrième et cinquième côte et s’attache dans l’épaule, plus précisément sur l’apophyse coracoïde de l’omoplate.
Ce muscle est souvent tendu car il réagit beaucoup au stress émotionnel, étant donné ses attaches sur le thorax.
Les mauvaises postures avec les épaules enroulées contribuent à accentuer ces tensions.
Les femmes sont prédisposées par ce genre de problème étant donné la présence des seins qui favorisent l’enroulement des épaules. Les femmes sont également plus sujettes aux divers stress émotionnels. Les femmes qui allaitent ont souvent la mauvaise habitude de tenir leur bébé toujours du même côté, favorisant ainsi une accumulation de tension dans le muscle petit pectoral.



Lorsque le petit pectoral est tendu, il engendre l’enroulement des épaules. Ce faisant, il crée une élongation des muscles derrière l’omoplate d’où les nombreux motifs de consultation pour des douleurs dorsales ou à l’omoplate. De plus, l’enroulement des épaules engendrent une diminution de l’espace entre la tête humérale (tête de l’épaule) et la clavicule (acromion). C’est dans cette espace que passent la majorité des tendons principaux qui s’attachent sur l’épaule. Les tendons sont le prolongement du muscle au niveau de l’attache osseuse.



Donc, étant donné l’espace réduit, les phénomènes d’accrochage sont beaucoup plus nombreux favorisant ainsi les tendinites à répétition, les bursites, etc. Si les syndromes d’accrochage se perpétuent dans le temps, le corps formera de l’os pour solidifier le tendon, d’où l’apparition de calcification. Finalement, les nerfs qui descendent dans le bras (plexus brachial) passent juste en dessous du muscle petit pectoral. Donc, lorsque ce dernier est trop tendu, il engendre une irritation de ces nerfs avec apparition de douleurs et/ou d’engourdissements dans tout le bras. Plusieurs diagnostics de tunnel carpien ne sont que le reflet d’une tension trop importante dans le muscle petit pectoral et expliquent les insuccès des thérapies qui ne traitent que les poignets.



Tous ces malaises peuvent souvent être évités simplement par l’application d’exercices d’étirement du muscle petit pectoral sur une base régulière.  

Une façon très simple d’étirer le muscle petit pectoral est la suivante : croisez les doigts ensemble, les mains derrière votre dos, et amenez vos épaules le plus loin possible vers l’arrière en gardant la tête droite et le menton rentré.
Tenez la position trente secondes et répétez cinq fois. Répétez cet exercice à tous les jours tout en adoptant de bonnes habitudes d’hygiène de vie et de posture.



samedi 29 août 2009

ECHOGRAPHIE - PETIT PECTORAL

TRADUCTION


Utilisation de l' échographie dans le syndrome du défilé thoraco brachial dû au muscle mineur du pectoral dystonique .

Ib R. Odderson, DM, PhD, Edouard S. Chun, DM, Orphée Kolokythas, DM et R. Eugene Zierler, DM Départements de la médecine de réadaptation (I.R.O.) et la radiologie (CORRECTE) et la Division de la chirurgie vasculaire (R.E.Z.), université de centre médical de Washington, Seattle, Washington Etats-Unis ; et centre médical d'hôpital d'Overlake, Bellevue, Washington Etats-Unis (E.S.C.).
Adressez la correspondance à Ib R. Odderson, DM, PhD, département de la médecine de réadaptation, université de Washington, la boîte 356490, 1959 rues Pacifiques de Ne, Seattle, WA 98195 Etats-Unis.

Objectif
Pour des patients présentant un SDTB, il est important de déterminer l'endroit de la compression neurovasculaire pour réaliser une intervention efficace.

Méthodes
La manoeuvre diagnostique pour un homme de 39 ans avec un SDTB a inclus un bloc anesthésique sélectif du au muscle mineur pectoral et de l'échographie duplex avant et après le bloc.
Résultats
La vitesse d'écoulement systolique de crête d'artère subclaviaire a diminué après le bloc de 208 à 63 cm/s quand le bras était en position d'abduction et de rotation d'external, indiquant une réduction de la sévérité de la compression artérielle focale.
En outre, le diamètre artériel a augmenté de 10% après le bloc (de 0.80 à 0.88 cm).
Son niveau de malaise a été réduit de 6 à 2 sur une échelle de 1 à 10 (66%).
Conclusions
Le bloc du muscle mineur pectoral a eu comme conséquence une amélioration de flux de sang et de symptômes d'artère subclavian et a confirmé le diagnostic du SDTB du muscle mineur pectoral.
Ceci suggère que les blocs anesthésiques sélectifs du muscle et les études échographiques duplex puissent être utiles avant chemodenervation et chirurgie.
ARTICLE
by the American Institute of Ultrasound in Medicine
Technical Advance

Use of Sonography in Thoracic Outlet Syndrome Due to a Dystonic Pectoralis Minor
Ib R. Odderson, MD, PhD, Edward S. Chun, MD, Orpheus Kolokythas, MD and R. Eugene Zierler, MD
Departments of Rehabilitation Medicine (I.R.O.) and Radiology (O.K.) and Division of Vascular Surgery (R.E.Z.), University of Washington Medical Center, Seattle, Washington USA; and Overlake Hospital Medical Center, Bellevue, Washington USA (E.S.C.).

Address correspondence to Ib R. Odderson, MD, PhD, Department of Rehabilitation Medicine, University of Washington, Box 356490, 1959 NE Pacific St, Seattle, WA 98195 USA. E-mail: odderson@u.washington.edu


Objective. For patients with thoracic outlet syndrome (TOS), it is important to determine the location of the neurovascular compression to achieve effective intervention. Methods. The diagnostic workup for a 39-year-old man with TOS included a selective anesthetic block of the pectoralis minor muscle and duplex sonography before and after the block. Results. The subclavian artery peak systolic flow velocity decreased after the block from 208 to 63 cm/s when the arm was in the abduction and external rotation position, indicating a reduction in the severity of focal arterial compression. Also, the arterial diameter increased by 10% after the block (from 0.80 to 0.88 cm). His level of discomfort was reduced from 6 to 2 on a scale of 1 to 10 (66%). Conclusions. The pectoralis minor block resulted in an improvement in subclavian artery blood flow and symptoms and confirmed the diagnosis of pectoralis minor TOS. This suggests that selective anesthetic muscle blocks and duplex sonographic studies may be useful before chemodenervation and surgery.
Key Words: dystonia • electrodiagnostic studies • pectoralis minor • subclavian artery blood flow • thoracic outlet syndrome
Abbreviations: AER, abduction and external rotation • EMG, electromyography • PSV, peak systolic velocity • TOS, thoracic outlet syndrome

mardi 9 juin 2009

SDTB DU PETIT PECTORAL DE WRIGHT




Syndrome du petit pectoral de Wright :

compression de l'artère sous-clavière par le petit pectoral contre l'apophyse coracoïde de l'omoplate.

En présence d’une chiralgie paresthésique ou du syndrome de Wartenberg : douleurs et paresthésies nocturnes (fourmillements pendant la nuit) suite à une position vicieuse du bras pendant le sommeil.